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Mon voyage au Cambodge
Nature / Voyage

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TchatcheBlog: Mon voyage au Cambodge

Catégorie : Nature / Voyage
Créé le :  08 sept. 2006 12h33 par cricri59160
Modifié le :  19 août 2008 11h25
Visité :  5494 fois Cette semaine :  0 fois

Description :
Bonjour à tous, après mon périple au Vietnam en mars 2006, je repars à nouveau en Asie mais comme vous devinez pas dans le même pays. je vais découvrir en janvier 2007 une autre culture toujours différente de la notre mais qui est proche du Vietnam : Le Cambodge surnommé le pays du sourire. Donc en entendant les prochaines futures photos de mon voyage, les articles parleront de l'histoire du Cambodge, les traditions et d'autres choses... je n'ai qu'une chose à vous dire bon voyage


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Un peu d'histoire sur le Cambodge
Créé le : 08 sept. 2006 16h47 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Un peu d'histoire sur le Cambodge

Ancien protectorat français intégré à l’Indochine française, le Cambodge a obtenu son indépendance le 9 novembre 1953 à la fin de la guerre d’Indochine. Devenu une monarchie constitutionnelle (depuis 1947) dirigée par le roi Norodom Sihanouk, le pays affiche une politique de neutralité en ce qui concerne la guerre du Vietnam, mais soutient en réalité  la République Démocratique du Vietnam dès 1966, en laissant transiter par  son territoire des troupes et fournitures à destination du Front national pour la libération du Vietnam.

 

Confronté, à partir de 1967-68, à une insurrection fomentée par les Khmers rouges- des rebelles communistes d’inspiration « maoïstes », avec une économie mal en pis sous le poids de la corruption, Norodom Sihanouk, doit résoudre à confier la direction du gouvernement au général  Lon Nol, son pilier militaire, connu pour son anticommunisme et pour son option pour l’économie de marché, en échange de la reprise de l’aide américaine. Le 18 mars 1970, Lon Nol poussé par le prince Sirik Matak, de la branche Sisowath concurrente, renverse Sihanouk en déplacement à l'étranger ( Moscou et Pékin). Devenu allié des Etats-Unis, le Cambodge est alors intégré à la stratégie d'endiguement et du communisme en Asie du Sud est. Avec l’appui du Viet Minh, les Khmers rouges pro-viêtnamiens déclenchent une véritable guerre contre les forces gouvernementales et sont en passe de gagner avant que les États-Unis n'interviennent et tentent de sauver le régime républicain (avril-juin 1970). Mais lorsqu'en 1973 les États-Unis se désengagent de la région, leurs frappes aériennes n'ont pas réussi à arrêter la menace communiste. Alors que la République Démocratique du Vietnam est sur le point de gagner la guerre contre la République du Vietnam, les Khmers rouges aidés par les Viêtcong prennent Phnom Penh le 17 avril 1975.

 

L'« Angkar » (organisation) des Khmers Rouges applique alors une politique maximaliste, plus radicale encore que celle des soviétiques et des maoïstes, visant notamment à purifier le pays de la civilisation urbaine. Les villes, à l'image de Phnom Penh dans la nuit du 17 au 18 avril 1975, sont vidées de leurs habitants, envoyés en rééducation dans les campagnes. La traque systématique des anciennes élites parlant le français et de ceux qui portent des lunettes, ajoutée aux mines, à la malnutrition et aux maladies aboutit à des massacres de masse et une catastrophe humanitaire d'origine politique : plus d'un million de personnes sont mortes, soit deux septième de la population totale du Cambodge. Certains intellectuels voudraient que cette «auto-destruction khmère» soit reconnue par les nations unies comme un génocide, mais elle ne correspond pas à la définition d'un génocide, puisque les critères de choix des victimes ne correspondaient pas à un groupe national, ethnique, racial ou religieux (article 6 de la Cour pénale internationale).

L'économie est inadaptée et incapable de subvenir aux besoins du développement.

Ce n'est qu'en 1979 que les Viêtnamiens envahissent le Cambodge provoquant l'effondrement du régime des Khmers rouges. Ils installent un gouvernement fantoche sous la direction nominale de Pen Sovan, Heng Samrin, Chea Sim et Hun Sen, et réorganisent le pays selon le modèle lao et viêtnamien. Une guérilla rassemblant des mouvements divers allant des Khmers Rouges au mouvement royalistes appuyés par la Thaïlande fait alors rage dans le pays.

Après le départ des forces du Viêt Nam en 1989 et l'envoi de forces de l'ONU au début des années 1990, le régime retrouvera peu à peu un semblant d'autonomie tout en restant totalitaire. Le premier ministre actuel Hun Sen, placé au pouvoir par le Viêt Nam, dirige le pays depuis cette période, et s'est maintenu au pouvoir grâce à trois élections douteuses successives dans un climat patent de violence politique. Le principal opposant, Sam Rainsy, est réfugié à Paris en 2005. Le roi Norodom Sihanouk, redevenu chef de l'état, a abdiqué une seconde fois en 2004 au profit de son fils cadet Norodom Sihamoni, ancien danseur et ambassadeur du Cambodge auprès de l'Unesco à Paris.

Le Cambodge est aujourd'hui confronté à une série de choix douloureux. Son économie, qui dépend encore très largement de l'aide internationale (en 2001, un tiers du budget de l'État provenait de donateurs internationaux), souffre d'une corruption très importante. De nombreux trafics (pierres précieuses, bois, filières de prostitution, drogues) sont soutenus par des membres éminents des forces armées ou des autorités, en direction des pays voisins. D'autres problèmes hérités du désastre Khmer rouge obèrent aussi le développement du pays, comme la question des terres, le cadastrage étant encore loin d'être finalisé ou l'éducation, le système éducatif ayant été complètement détruit par les Khmers rouges (enseignants assassinés, etc.).

Actuellement le secteur touristique et le textile (présence de grandes chaînes de prêt à porter internationales) sont les principaux pourvoyeurs de devises du pays


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Drapeau du Cambodge
Créé le : 08 sept. 2006 16h56 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Drapeau du Cambodge
Voici le drapeau national du Cambodge
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Norodom Sihanouk
Créé le : 08 sept. 2006 17h07 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Norodom Sihanouk

Norodom Sihanouk, né le 31 octobre 1922 à Phnom Penh, a été successivement :

  • roi du Cambodge, du 24 avril1941 au 3 mars 1955, succédant à son cousin le roi Sisowath Monivong, et cédant lui-même le trône à son propre père Norodom Suramarit ;
  • chef de l'État (sans le titre de roi), d'avril 1960 au 18 mars 1970, succédant à son père après sa mort, et étant lui-même renversé, durant son absence, par un coup d'État du général Lon Nol ;
  • chef de l'État symbolique, en avril 1975, le pouvoir réel étant exercé par les Khmers rouges emmenés par Pol Pot. Le 4 avril 1976, Norodom Sihanouk était à nouveau contraint à l'exil en Chine ;
  • En 1979, il crée la Confédération des Khmers nationalistes à Pyong Yang (Corée du Nord)
  • président du gouvernement de coalition du Cambodge démocratique, de 1982 à 1989, rôle essentiellement honorifique, le prince restant en exil à Pékin ;
  • revenu au Cambodge le 14 novembre 1991, le prince fut à nouveau chef de l'État du 20 novembre 1991 au 24 septembre 1993 ;
  • de nouveau roi du Cambodge du 24 septembre 1993 au 7 octobre 2004
Il a abdiqué de son titre de roi, choisissant pour successeur son fils Norodom Sihamoni
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Norodom Sihamoni
Créé le : 08 sept. 2006 17h17 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Norodom Sihamoni

Norodom Sihamoni, né le 14 mai 1953 est le roi du Cambodge depuis le 14 octobre 2004. Il a été élu à l'unanimité par le Conseil de la couronne pour succéder à son père Norodom Sihanouk, qui avait annoncé son abdication le 7 octobre précédent.

Il est fils de la dernière épouse du roi Sihanouk, la reine Norodom Monineath Sihanouk (née Paule Monique Izzi le 18 juin 1936, d'un père français d'origine italienne et de mère cambodgienne), épouse de l'ancien roi depuis avril 1952.

Norodom Sihamoni a été éduqué en France. Une grande partie de sa famille a notamment habité et fait ses études à Aix-en-Provence. Fervent francophone, il s'essaie à la poésie et à la musique, comme son père en son temps. Bien que pressenti, il ne s'est avéré être l'héritier que lors des derniers mois du règne de son père.

La presse francophone, après avoir évoqué le fait que le nouveau roi, féru de danse classique, est célibataire et sans enfants, a discrètement rapporté que certains sujets du nouveau monarque regrettaient seulement qu'il soit « célibataire à la manière de Jean-Claude Brialy », selon une périphrase élégante forgée par son propre père.

En avril 2006, Norodom Sihamoni a effectué une visite en Corée du Nord, avec laquelle le Cambodge a établi des liens étroits sous le règne de Norodom Sihanouk.


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Film à voir
Créé le : 11 sept. 2006 12h01 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Film à voir

Voici un film que je recommande à voir qui retrace la période noire du Cambodge pendant la guerre du Vietnam. Pour moi c'est une oeuvre forte qui m'a mis un choc quand je l'ai vu la première fois. Les acteurs sont vraiment convaincants surtout Haing S Ngor qui inteprête Dith Pran qui lui a valu un oscar pour le meilleur second rôle à l'époque. Durant tout ce film va naitre l'amitié entre un journaliste américain et un journaliste Cambodgien.

Le résumé de "la déchirure" est : journaliste du New York Times, Sidney Chanberg est un des rares reporters à rester le plus longtemps au Cambodge après  la prise de Phnom Penh par les Khmers rouges. L'intervention de son assistant Dith Pran lui sauve la vie. Pran arrêté, Schanberg regagne les Etats Unis alors que la repression s'abat au Cambodge.


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